
+36% d’augmentation du prix du gazole entre janvier et avril 2026 et +16% pour le sans plomb : ça n’est plus un secret pour personne, le prix du carburant a explosé en ce début d’année. Inévitablement, lorsqu’un détroit par lequel transite 20% du pétrole mondial se retrouve bloqué suite à des conflits géopolitiques, l’impact est international.
Parmi les secteurs particulièrement exposés, on retrouve notamment le transport et la logistique, le BTP, la maintenance, les services techniques et toutes les entreprises avec flottes pour qui le carburant est un poste de dépense incontournable.
Contrairement à d’autres postes, le carburant n’est pas une variable d’ajustement mais une contrainte opérationnelle. Et lorsque qu’il est en hausse brutale, cela déséquilibre les coûts.
Le problème, c’est que lorsque les contrats sont déjà signés, il est impossible de répercuter les hausses. Et le phénomène se démultiplie en fonction du nombre de véhicules et de leur fréquence d’’utilisation.
Alors, la pression augmente pour les entreprises, entre hausses des charges et réduction des marges, le manque à gagner s’intensifie depuis plus d’un mois.
Face à cette pression croissante, une question s’impose : comment agir pour ne plus subir ces coûts ?
Dans le contexte géopolitique actuel, il est naturel d’attribuer la hausse des coûts de flotte uniquement à l’augmentation du prix du carburant. Pourtant, s’il en est le principal facteur, une consommation souvent mal optimisée y contribue également.
Et quand on parle de consommation, il s’agit notamment de tournées mal organisées, d’intervention mal planifiées, d’allers-retours au dépôt, d’affectation des ressources inadaptée ou même de mauvais comportements de conduite.
Résultat : le nombre de litres consommés augmente considérablement sans valeur ajoutée.
Le problème, c’est qu’il peut être difficile d’identifier ces comportements faute de visibilité. On pense que ce ne sont que quelques litres par ci, quelques kilomètres par là, mais à l’échelle d’une flotte, cela peut représenter des milliers d’euros perdus chaque mois. Il n’est donc pas question que de carburant, mais d’absence de pilotage.
Difficile donc de contrôler le prix du carburant… mais on peut en revanche en contrôler la consommation en l’intégrant dans la gestion globale des coûts d’exploitation.
Voici 4 leviers pour réduire les frais :
L’objectif de réduire les kilomètres « non productifs » passe par la planification des interventions par zone géographique, le regroupement des missions à proximité et la réduction des allers-retours inutiles.
Freinages brusques, excès de vitesse, arrêts moteur tournant, il est important de sensibiliser les collaborateurs à l’éco-conduite et de suivre individuellement les comportements.
Afin de détecter les anomalies de consommation, vous devez analyser la consommation et le coût au kilomètre pour chaque véhicule et chaque conducteur.
Les plateformes de gestion de flotte permettent un suivi de toutes ces données grâce aux solutions GPS implantées sur les véhicules. Analyses des trajets, des consommations et des comportements, c’est le partenaire idéal pour une meilleure prise de décision et une réduction quantitative des coûts.
Vous l’aurez compris, le carburant n’est plus seulement un coût d’exploitation mais un facteur de compétitivité dans lequel la data joue un rôle central.
En effet, elle permet de comparer les véhicules de la flotte, détecter les dérives et surtout ajuster les comportements. Les effets directs sur votre flotte seront la baisse des coûts carburant, l’amélioration des marges et une meilleure capacité à absorber les hausses de prix si la situation se détériore.
Conséquences sur les entreprises optimisées par la gestion de flotte : elles peuvent maintenir leurs tarifs et proposer des offres plus compétitives, tandis que les entreprises non optimisées doivent choisir entre augmenter leurs prix ou réduire leurs marges.
Dans un contexte où le carburant devient un facteur de tension économique, la vraie différence ne se joue plus sur le prix, mais sur la capacité à le maîtriser.

Le vol de véhicules explose et devient une préoccupation majeure pour les entreprises. Ciblés pour leur valeur et le matériel qu’ils transportent, ces véhicules sont désormais au cœur d’un phénomène en forte croissance. Une tendance inquiétante qui menace à la fois la continuité d’activité et la sécurité des professionnels.

Les véhicules utilitaires restent une cible majeure des vols avec une augmentation du volume de VUL volés de 37,5% entre 2024 et 2025. Un des nombreux chiffres mis en avant par la nouvelle édition de l'Observatoire des vols et de la récupération après-vol Coyote Secure 2026 qui révèle un fléau omniprésent.

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